Notre histoire
Vélo-Transit n’est pas né d’un plan d’affaires, mais d’une conviction.
Derrière ce projet se trouve une personne qui n’a jamais cessé de croire que les changements les plus significatifs commencent par des gestes concrets.
De cette conviction est né un réseau façonné par la créativité, l’innovation et la capacité de rassembler les gens autour d’une vision commune de villes plus humaines.
Le parcours
Bâtir des communautés,
créer des systèmes,
faire émerger des mouvements
Avant de transformer la mobilité urbaine, Jean-Marc Blais a appris à faire bouger les gens, littéralement.
Son parcours débute dans le monde du ski, où il ne se limite pas à enseigner. Il développe un club et une école qui rassemblent plus de 5 000 membres, encadre une centaine de moniteurs et structure des programmes formant jusqu’à 1 200 élèves par année.
Mais au-delà de la performance, il crée quelque chose de plus profond.
Une culture, un sentiment d’appartenance, un mouvement.
Ce même instinct l’a ensuite mené vers le monde des médias. Avec Ski Presse, ce qui avait commencé comme une simple infolettre est devenu une référence dans l’industrie : une plateforme distribuée à plus d’un million d’exemplaires à travers l’Amérique du Nord, couvrant quatre Jeux olympiques et anticipant le virage numérique bien avant la majorité.
Encore une fois, il ne construit pas seulement un produit. Il met en place un écosystème qui rassemble les communautés.
Le déclic
Voir autrement un problème que tout le monde vit
Le véritable déclic arrive dans le trafic.
Comme des millions d’autres, il constate une réalité. Les déplacements sont inefficaces, coûteux et contraignants. Avec l’arrivée du vélo électrique, une opportunité se dessine.
Avec l’arrivée des vélos électriques, une véritable alternative commençait à prendre forme. En collaboration avec Équiterre, il lance un projet pilote en mettant des vélos électriques à disposition de 800 employés de 15 organisations.
Les résultats ont été frappants. Jusqu’à 90 % des participants étaient prêts à transformer complètement leurs habitudes de déplacement, et en moins de 30 minutes, la distance moyenne des trajets atteignait 14 km.
Le problème n’a jamais été la motivation. C’est l’environnement autour d’eux, l’absence d’infrastructures capables de soutenir ce changement.
Deux obstacles demeuraient. L’hiver. Et surtout, le vol.
L'idée
S’attaquer au bon problème
Pendant des années, Jean-Marc cherche à convaincre les entreprises d'investir dans la mobilité à vélo pour leurs employés. Il développe des produits, des programmes, des arguments. Il frappe à beaucoup de portes.
Les résultats sont là, les gens veulent pédaler. Mais quelque chose bloque toujours. Le vol. L'insécurité. L'absence d'infrastructure fiable.
C'est là que tout bascule.
Plutôt que de continuer à vendre des vélos ou des programmes, Jean-Marc décide de s'attaquer à la racine du problème : le stationnement. Pas le vélo, mais l'endroit où il dort.
Et si on créait un réseau de transport… sans véhicules ?
La réponse est là : s'appuyer sur un actif déjà existant ; les vélos des citoyens. En sécurisant leur usage grâce à des modules de stationnement intelligents et connectés, Vélo-Transit transforme une multitude d'initiatives individuelles en un véritable réseau structuré.
Moins de coûts. Plus de flexibilité. Un impact immédiat.
Aujourd'hui, le réseau continue de s'étendre. Chaque nouveau module installé, c'est une preuve de plus que la vision était juste.
L’équipe derrière le réseau
Jean-Marc est le moteur central de Vélo-Transit, mais il n'avance pas seul. Une équipe engagée l'accompagne, chacun apportant son expertise pour faire grandir le réseau et servir les organisations qui y croient.
À cette équipe s’ajoutent plusieurs collaborateurs et partenaires qui contribuent à faire évoluer le projet.
Prêt à faire partie du mouvement ?
La transition vers une mobilité plus active ne repose pas sur une seule solution. Elle se construit à travers une série de décisions concrètes. Le stationnement en est une.

