Un bilan positif pour 2018, prélude à une année 2019 exceptionnelle

  Plus de 150 professeurs de la CSDM ont essayé les VAE Vélo-Transit... une vrai solution au trafic. Sur cette photo, nous apercevons des professeurs de l’école Gilles-Vigneault.


Plus de 150 professeurs de la CSDM ont essayé les VAE Vélo-Transit... une vrai solution au trafic.
Sur cette photo, nous apercevons des professeurs de l’école Gilles-Vigneault.

Sept cents personnes parmi un bassin de 26 000 employés se sont prêtées à l’exercice de l’essai d’un véhicule à assistance électrique (VAE) de Vélo-Transit au cours de la saison 2018. Découvrez ce qui a plu à nos testeurs.

Au cours de l’été 2018, 700 participants, issus d’un bassin de 26 000 employés répartis dans une douzaine d’entreprises situées principalement dans les villes de Montréal, de Laval et de Québec, ont fait l’essai d’un véhicule à assistance électrique (VAE) de Vélo-Transit pour effectuer leurs déplacements entre leur résidence et leur lieu de travail.

Selon un sondage réalisé à la fin de la saison d’essai, les participants ont remarqué, pour la plupart, une diminution de leur temps de déplacement vers leur lieu de travail allant jusqu’à 45 minutes, le matin et le soir. Une différence importante a été constatée par les participants qui devaient faire un trajet de plus de 38 minutes en transport traditionnel (voiture ou transport en commun). La diminution à été plus considérable pour les travailleurs du centre-ville de Montréal ayant plus de 20 minutes de transport à faire.

Également, une majorité de participants ont vu un impact positif sur leur performance au travail (61 %) ainsi que sur leur humeur (69 %). Enfin, 91 % d’entre eux ont aimé que ce service soit mis à leur disposition par leur employeur.

Cette expérience, plus que positive, nous laisse croire que d’autres de leurs collègues, et même d’autres entreprises, emboîteront le pas pour la saison 2019, ce qui ne sera que bénéfique pour améliorer la fluidité des déplacements vers les grands centres, mais aussi pour faire une différence sur les gaz à effet de serre (GES) produits par les véhicules automobiles.

Sophie Harvey